Politique

TRANSITION POLITIQUE AU MALI PRVM-Fasoko favorable à un président de transition civil

Le Parti pour la Restauration des Valeurs du Mali (PRVM-Fasoko) propose l’élaboration d’une charte de la transition politique pour l’avènement de la quatrième République (refondation de la République). Le parti est aussi favorable à une transition civile d’une durée de 18 mois.

Le parti est aussi favorable à une transition civile d’une durée de 18 mois. L’information a été donnée hier à la faveur d’un point de presse au siège du parti. Il était animé par le secrétaire général du parti, Yaya Coulibaly, assisté par Lassana Diakité, membre du Bureau exécutif national du parti.

Dans une déclaration lue par le secrétaire général du PRVM-Fasoko, le parti est favorable au choix d’un président civil consensuel pour gérer la transition dont la durée ne doit excéder 18 mois. Le Bureau exécutif national du parti propose également la formation d’un Gouvernement d’union nationale ; la mise en place d’une constituante pour la transition, composée de l’ensemble des forces vives de la nation; l’élaboration d’une charte de la transition politique pour l’avènement de la quatrième République (refondation de la République) ; la mise en œuvre des conclusions et résolutions du Dialogue National Inclusif (DNI).

Cependant, le parti se réjouit de l’initiative du Comité National pour le Salut du Peuple (CNSP) pour l’organisation de deux jours de concertations nationales sur la gestion de la transition.

Selon le secrétaire général du PRVM-FASOKO, Yaya Coulibaly, les missions de la transition doivent être, entre autres, d’assurer la défense et la sécurité sur l’ensemble du territoire national; de renforcer l’état de droit et garantir les conditions favorables à un jeu démocratique ouvert et transparent; de gérer le front social notamment la crise scolaire ; d’organiser une concertation spéciale pour la revision de certaines dispositions de l’Accord de Paix et de Réconciliation issu du processus d’Alger ; de la mise en œuvre des conclusions et les résolutions du Dialogue National Inclusif. S’ajoutent la mise en place d’un organe unique de gestion des élections ; la relecture de la loi électorale ; de rendre la justice indépendante et de diligenter des enquêtes sur les crimes politiques et économiques  et enfin d’organiser les élections générales et référendaire.

Y. Doumbia

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