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Amadou Haya Sanogo à la barre à Sikasso en décembre 2016.

PROCES AMADOU H. SANOGO ET CO REPORTE: Défense :”aucun obstacle ne s’oppose à la tenue de ce procès”

Après leur écoute, le 7 janvier dernier, pour la tenue de leur procès ce 13 janvier, le président du CNDRE, Amadou Haya Sanogo et ses coaccusés vont devoir attendre encore pour être fixés sur leur sort par les juges sur la disparition des 21 bérets rouges en 2013.

La Cour d’assises de Bamako qui avait promis de juger  Amadou Haya Sanogo et ses compagnons ce lundi 13 janvier 2020 vient une fois encore de renvoyer le procès aux assises prochaines. Ce rapport, selon le ministre de la Communication et Porte-parole du gouvernement dans un tweet, serait lié à “des contraintes majeures liées à la préservation de l’ordre public et de la cohésion au sein des forces armées mobilisées pour la défense de la patrie…”. Il signifie dans le même tweet que l’affaire sera jugée aux assises prochaines. Mais du côté de la défense, “aucun obstacle ne s’oppose à la tenue de ce procès à la date indiquée”.

Amadou Haya Sanogo, pressé de donner sa version des faits sur l’assassinat des 21 bérets rouges,  devra se patienter en attendant que l’horizon s’éclaircit du côté des FAMa, engagées dans une guerre atypique dont un maillon se trouve être un coaccusé de Sanogo, en l’occurrence, Ibrahima Dahirou Dembélé,  actuel ministre de la Défense et des Anciens combattants.

Pourtant, Sanogo et ses coaccusés avaient été entendus par les juges, le 6 janvier dernier, en réponse à une notification adressée à eux par la Cour.  Ce jour, deux personnes ont manqué à l’appel. Il s’agit du Général Ibrahima Dahirou Dembélé et Yamoussa Camara, respectivement, Chef d’Etat-major général des armées et ministre de la Défense et des Anciens combattants à l’époque des faits.

Ce dossier risque de dégénérer au vue du refus par les autorités de la démission du ministre de la Défense, Dahirou Dembélé, pour se mettre à la disposition de la justice, conformément aux textes. A défaut de sa démission, c’est le Garde des Sceaux ministre de la Justice qui s’apprêterait à plier bagage, lui qui avait promis à sa prise de service de faire juger l’affaire. Durant toute la journée de mercredi, la tension était vive entre le ministre Malick Coulibaly et les hautes autorités pour obtenir ce report mais aussi d’éviter sa démission.

O.D.

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