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En un mot : Bah N’Daw et son serment

« Aucun d’entre nous ne sera au-dessus de e la loi. Notre seule raison d’être est de travailler à satisfaire notre peuple. C’est le serment que j’ai prêté. Je n’y dérogerai pas ». Ces propos du président de la transition sont déjà trahis par le non-respect d’un article phare de la Charte qui dit qu’ »après la cérémonie d’investiture et dans un délai de 48 h, le président de la Cour suprême reçoit publiquement la déclaration écrite des biens du président et du vice-président de la transition. Cette déclaration fait objet d’une mise à jour annuelle ».

Si les déclarations de Bah N’Daw et de colonel Assimi Goïta sont effectives, elles l’ont été en catimini dans la mesure où elles n’ont pas reçu la publicité que le peuple était en droit d’attendre comme ce fut le cas sous les président Alpha Oumar Konaré et ATT. L’autre entorse au serment du chef de l’Etat est la violation du quota des 30 % réservé aux femmes dans les nominations politiques et administratives. La composition du gouvernement de transition (4 femmes sur 25 ministres) a laissé sans voix plus d’un défenseur des droits humains.

« Jamais deux sans trois ». C’est donc dire que le chef de l’Etat est attendu au tournant.

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