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HAMADOUN DICKO, PRESIDENT DU PSP “Sortir le vendredi : c’est un devoir pour nous… “

Les leaders politiques du Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD) sont aussi remontés contre le gouvernement sur les violations des libertés publiques. Après l’annulation de la marche du Conseil national de la société civile initialement prévue mardi dans l’après-midi, le président du parti social pour le progrès (PSP), Hamadoun Dicko lance un appel solennel aux démocrates de faire respecter les principes. L’heure est venue de libérer le peuple, dit-il.

Des leaders politiques notamment Koniba Sidibé du Modec, Me Hamidou Diabaté du Parena, Me Hassan Barry, Hamadoun Dicko du PSP et Paul Ismael Boro étaient hier face à la presse à la Maison de la Presse. Objectif : dénoncer la posture du gouvernement d’empêcher les citoyens de manifester librement. Les responsables politiques qui devraient prendre part à la marche patriotique du Conseil national de la société civile ont été surpris de la réaction du gouverneur. Le chef de l’exécutif de la ville de Bamako, Débérékoua Soara, a annoncé dans une lettre son regret de ne pouvoir accorder une suite favorable à la demande d’autorisation de la marche des organisations de la société civile. Pour eux, cette décision du gouverneur constitue une atteinte grave aux libertés publiques chèrement acquises lors de la lutte du 26 mars 1991. “C’est un mépris vis-à-vis du peuple. Le gouvernement veut qu’on se taise sur les centaines de morts par semaine au centre du pays. Mais, c’est inacceptable. Ogossagou, Dioura et autres localités de Bankass et Koro continuent de subir les spirales de la violence comme si nous n’avons pas de gouvernement”, déplore le président du parti social pour le progrès (PSP), Hamadoun Dicko. “Notre silence face à ce désastre est de commettre l’irréparable”, dit-il. “C’est pourquoi un appel solennel est lancé aux démocrates de faire respecter les principes. L’heure est venue de libérer le peuple”, ajoute-t-il.

Pour lui, la marche du Conseil national de la société civile initialement prévue mardi dans l’après-midi a été annulée, mais les acteurs politiques s’organisent à faire respecter la démocratie. “Déjà, nous serons nombreux avec les leaders religieux qui projettent leur action sociale le vendredi prochain. Sortir le vendredi : c’est un devoir pour nous. Nous ne saurons continuer dans le silence face aux massacres…”.

Comme beaucoup de responsables politiques, la tension est montée d’un cran. Koniba Sidibé du Modec, Me Hamidou Diabaté du Parena, Me Hassan Barry, et Paul Ismaël Boro aussi n’ont pas manqué de l’occasion pour s’insurger contre la posture du gouvernement et leur volonté à mener des actions conjointement.

Bréhima Sogoba

 

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